Exercice:
Le prophète enchaîné
Aïeux, paroisses de mon serein pouls de maître
Outre l’art qui à rebrousse-poil annexait
Quasi martyr le fantoche igné des banquets,
J’ai inculqué à l’air d’alcool un archiprêtre
De vos fils et des sens ivre auteur contremaître,
Aux entretemps façonnés, ranimant le frais
Pharynx ! c’était jusqu’aux éthers que je buvais
Maintes aurores pour y enfin me repaître.
Amer torrent de sang par le sel fragmenté,
Brusquement le sable inonde la parenté
Qui nue s’isola de mon quinteux simulacre,
Jaune sœur de l’eau quand en moi vous répandiez
Ne songeant plus, niais ! que j’étais ton vrai diacre,
Ce sort étouffé par les grains sourds des sabliers.
—–
Texte original:
Le pitre châtié
Yeux, lacs avec ma simple ivresse de renaître
Autre que l’histrion qui du geste évoquais
Comme plume la suie ignoble des quinquets,
J’ai troué dans le mur de toile une fenêtre.
De ma jambe et des bras limpide nageur traître,
A bonds multipliés, reniant le mauvais
Hamlet ! c’est comme si dans l’onde j’innovais
Mille sépulcres pour y vierge disparaître.
Hilare or de cymbale à des poings irrité,
Tout à coup le soleil frappe la nudité
Qui pure s’exhala de ma fraîcheur de nacre,
Rance nuit de la peau quand sur moi vous passiez,
Ne sachant pas, ingrat ! que c’était tout mon sacre,
Ce fard noyé dans l’eau perfide des glaciers.
[Poésies]
—–
Tim Wilson

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Et ton respect mérite un travail superbe.
Merci, Duccha!
Tim, ce travail est superbe et mérite un grand respect.