Le Pitre nu tient à croire que la lutte contre ce que l’on appelle la globalisation, qui serait la stagnation de la littéralité politique, réside dans une ouverture vers la mondialisation, ou le monde lancé en mouvement par une énergie de relations poétiques. Habitons donc l’opaque d’un poème, l’incertain d’une lecture, l’élan d’un cri, la lueur d’un écho : jouons, écoutons, respirons la poésie. Même si ce n’est que pour voir ce que cela pourra faire, tâchons de nous mondialiser.
Si vous voudriez ajouter votre voix au Pitre nu, envoyez vos poèmes à l’adresse qui suit: lepitrenu@gmail.com.
